• Il va faire treize à dix-sept degrés pour demain et toujours un vent soutenu, de secteur ouest à sud-ouest, avec des rafales de septante à, localement, nonante kilomètres par heure.

     Météo de 17h00 du 23/05/2006


    votre commentaire
  • Et aujourd'hui, j'ai septante quatre ans et j'ai conservé une autonomie sans céder à la tenta-tion, pardon, de vivre à deux, j'ai toujours vécu seul.

    Tout Autre Chose 15/05/2006-Le mariage


    votre commentaire
  • Et donc, on avait obtenu, ben dabord, l'appui du Palais Royal pour que ce livre serve, euh, de cadeau à son septantième anniversaire.

     Le Jeu des Dictionnaires 10/05/2006-Alain Berenboom


    votre commentaire
  • - Mais c'est vrai que c'est une petite fille, elle a tout juste dix ans. Mais en même temps, la moitié de sa vie a été occupée par la guerre, elle a sans doute pas manger tous les jours à sa faim, et oui, elle comprend le désarroi de ces hommes. Or, il se fait que, dans sa mallette, elle a un bout de pain, c'est ce que dans la région, à l'époque, on appelait la couque scolaire : c'est une petite miche de pain blanc que les écoles, quand elles le peuvent, donnent aux enfants en se disant qu'ils auront toujours ça dans l'estomac. Or ce jour-là, Yvonne [Vieslet] n'a pas mangé sa couque scolaire, alors on ne sait pas trop pourquoi, peut-être la ramenait-elle régulièrement à la maison. Mais là, voyant ces soldats affamés, elle n'écoute que son bon coeur, elle s'approche du grillage, elle ouvre sa mallette, elle prend la miche de pain et elle la tend à un des soldats. Et à ce moment-là, un coup de feu claque et Yvonne s'écroule. C'est une sentinelle allemande, postée non loin de là, qui a vu la petite fille offrir son pain, alors il a épaulé et il a tiré.
    - Une petite fille de dix ans.
    - C'est précisément pourquoi on dit que c'est la plus jeune héroïne de la Grande Guerre. Elle décédera quelques heures plus tard, dans l'hôpital civil de Marchienne. Les médecins ne peuvent rien faire pour elle. Elle sera enterrée à Monceau, dans l'enclos des fusillés, avec les 63 innocents qui avait été tués par les Allemands au début de la guerre.

    Bonjour Quand Même, chronique 13/11/2008 - Christine Masuy & Jean-Pierre HAUTIER


    votre commentaire
  • - Et enfin Eric !
    - Fred Vilpian [vulpiã], [Vulpian] en fait. Né à Gembloux, mort à Temploux. Inventeur de la priorité de droite... à ses dépens... malgré lui, il est mort sur le choc.

    Le Jeu des Dictionnaires 21/06/2006 - Maxime Chattam


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique