" Dans toute cette soupe médicamenteuse faite de liquides sucrés, d'injection intraveineuses et de baxters
à écoulement lent, mon cerveau puise une énergie que je ne lui
connaissais pas jusqu'à aujourd'hui si bien que, au fil de ces jours
d'immobilité forcée, le souvenir de la course folle de cette nuit de
mars 1978 se fait de plus en plus précis. "
Thomas Gunzig, Mort d'un parfait bilingue,
p.60, Folio, Paris, 2006